
Cela aura duré des décennies, voire des siècles mais, dans les milieux scientifiques, il n’y a plus guère de contestations et on peut considérer que la « bataille » entre les partisans de l’inné et ceux de l’acquis soit terminée.
Disons qu’il y avait, philosophiquement, deux écoles : celle qui prétendait à la suprématie des gènes, de l’hérédité, de la marque et origine physiologique des « évènements » et caractéristiques de l’Homme, et celle qui donnait la priorité à l’acquis, l’environnement, les situations et évènements extérieurs.
En fait, il y a une part de chaque, plus ou moins variable, mais les choses se sont rééquilibrée : l’inné a repris beaucoup d’importance depuis le développement et les avancée de la recherche sur le génome humain, reléguant à moindre influence le psychologique, l’influence évènementielle (de petite enfance notamment) chers à Freud.
A noter le fort rejet – heureusement - de toute interprétation eugénique de cette tendance.
Mais, qui sait, avec le temps, le « balancier » peut encore évoluer. Ça me rappelle le roman d’Arthur Koestler « Le yogi et le commissaire »...
RENE JUSVEL
HUMAN - The "innate / acquired" battle ends
This has lasted for decades, even centuries, but in scientific circles there is little dispute and the "battle" between supporters of the innate and those of the acquis can be seen to have ended.
Let us say that there were, philosophically, two schools: the one that claimed the supremacy of genes, the heredity, the brand and physiological origin of the "events" and characteristics of Man, and the one that gave priority to the acquis, the environment, external situations and events.
In fact, there is a part of each, more or less variable, but things have rebalanced: the innate has taken on a lot of importance since the development and advancement of research on the human genome, relegating to less influence the psychological, the event influence (particularly early childhood) dear to Freud.
Note the strong rejection - fortunately - of any eugenic interpretation of this trend.
But, who knows, over time, the "pendulum" can still evolve. It reminds me of Arthur Koestler's novel "The Yogi and the Commissioner" ...