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5 juin 2021 6 05 /06 /juin /2021 08:53

Impossible me direz-vous. Nous avions déjà un peu abordé le sujet… Einstein n’aimerait pas !

Et pourtant… c’est une hypothèse proposée dernièrement par l’Institut Lumière & Matière de l’Université Lyon 1.

Le principe : la masse dépend de la vitesse. A énergie constante, si la vitesse augmente, alors la masse diminue (vous vous souvenez, au lycée, les E=1/2 MV² ou E=Mc² ? C’est presque ça). Attention, la masse n’augmente pas avec la vitesse comme pourrait le faire croire une mauvaise interprétation de la Relativité ! Dans ce cas-là, c’est le contraire.

Et inversement évidemment : si la vitesse diminue, alors la masse augmente… jusqu’à avoir sa véritable masse au repos.

Mais au-delà de c, vitesse de la lumière ? La masse a diminué jusqu’à 0… puis devient alors négative ! Peut-être l’antimatière, la notion de masse étant alors très spécifique. Et oui, sinon E se sentirait mal.

Ce qui est intéressant, c’est que l’anti-masse repousse la masse, au lieu de l’attirer. A l’inverse des champs électrique et magnétique, 2 charges massiques de même signe s’attirent, 2 masses de charges massiques de signes contraires se repoussent.

Mais le plus étrange, dans leur hypothèse, c’est que cela serait lié à une rotation d’espace, dans un sens ou un autre !? E=hν=(h/2πc²) ω !?

RENE JUSVEL

PHYSICS - What if mass exceeds the speed of light
Impossible you tell me. We had already touched on the subject a bit… Einstein wouldn't like it!
And yet ... this is a hypothesis recently proposed by the Institut Lumière & Matière of the University of Lyon 1.
The principle: mass depends on speed. At constant energy, if the speed increases, then the mass decreases (remember, in high school, E = 1/2 MV² or E = Mc²? That's almost it). Be careful, mass does not increase with speed as a misinterpretation of Relativity might suggest! In this case, it is the opposite.
And vice versa of course: if the speed decreases, then the mass increases ... until it has its true mass at rest.
But beyond c, speed of light? The mass has decreased to 0 ... then becomes negative! Perhaps antimatter, the notion of mass then being very specific. And yes, otherwise E would feel bad.
The interesting thing is that the anti-mass repels the mass, instead of attracting it. Unlike electric and magnetic fields, 2 mass charges of the same sign attract, 2 masses of mass charges of opposite signs repel each other.
But the strangest thing, in their hypothesis, is that it would be related to a rotation of space, in one direction or another !? E = hν = (h / 2πc²) ω!?

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10 mai 2021 1 10 /05 /mai /2021 15:13

Nous avions déjà abordé le sujet. D’après les dernières hypothèses d’un groupe de chercheurs de l’Observatoire de Paris, il y aurait forte corrélation entre champ magnétique solaire et orbites planétaires. On l’avait donc déjà remarqué pour le cycle de 11 ans des tâches solaires.

C’est d’ailleurs, évidemment, valable pour les satellites des planètes elles-mêmes. Certes celui-ci est lié à la masse centrale (absence pour Mercure et Pluton), mais, par exemple, on le constate par l’absence de champ magnétique pour Vénus, sans satellite. Pour Mars, il existe, même si bizarrement réparti…

Et peut-être même que la masse des satellites importe quant à l’intensité du champ magnétique du corps central.

Mais l’intéressant ici est pour la répartition planétaire. La comparaison est même faite avec la répartition de la limaille de fer autour d’un aimant. Des « lignes de force » amenant les planètes à suivre certaines trajectoires.

A moins que ce ne soit, à l’opposé, la présence de planètes qui engendre le champ magnétique central car on constate également que ce champ est plus intense lorsqu’aussi la masse des satellites est importante.

Ajoutons à ça un zest de rotation et ça devrait le faire.

Bref, cette corrélation hypothétique est une voie qui s’avère intéressante à explorer. A suivre !...

RENE JUSVEL

ASTRONOMY - Magnetism and planetary orbits
We had already touched on the subject. According to the latest hypotheses from a group of researchers from the Paris Observatory, there is a strong correlation between the solar magnetic field and planetary orbits. It had therefore already been noticed for the 11-year cycle of sunspots.
This is, of course, valid for the satellites of the planets themselves. Of course, this is linked to the central mass (absence for Mercury and Pluto), but, for example, we can see it by the absence of a magnetic field for Venus, without a satellite. For Mars, there is, even if oddly distributed ...
And maybe even the mass of the satellites matters in terms of the strength of the central body's magnetic field.
But the interesting thing here is for the planetary distribution. The comparison is even made with the distribution of iron filings around a magnet. "Lines of force" leading the planets to follow certain trajectories.
Unless it is, on the contrary, the presence of planets which generates the central magnetic field because we also note that this field is more intense when also the mass of the satellites is important.
Add to that a twist of rotation and it should do it.
In short, this hypothetical correlation is an interesting avenue to explore. To be continued !...

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10 avril 2021 6 10 /04 /avril /2021 09:42

Avec un titre comme ça, il va être question de la théorie des cordes, direz-vous. Que nenni !

Vous connaissez mon penchant pour l’astrophysique, la gravitation, la lumière… Je vous ai repéré un récent article, sur ce thème, d’un chercheur indépendant dans la revue « La Recherche ».

Nous avions déjà abordé la fameuse « masse linéique de Planck », en voici une nouvelle version.

Par définition, la notion de masse linéique intervient pour ce qui concerne les cordes vibrante – nous y voilà !

En fait, la vibration d’une corde (par exemple) est conditionnée par la tension T, la masse linéique λ et la longueur L de celle-ci. Ainsi, la vitesse de l’onde de vibration est c = √(T/λ) ou c² = T/λ

De là, on peut trouver la Tension T = c²λ.

Et si on appliquait ça à l’Univers, l’espace, la vibration étant la lumière ? On a alors T = 1,21*1044. Oups, c’est la « force de Planck » = c4/G !? C’est la conclusion récente de Khalid Jerrari, qui complète sa « Théorie spatiale » dont il est question dans l’article.

Etrange quand même tout ça : certes pas de véritables contradictions avec les Lois de la Gravitation, la Relativité Générale et la Mécanique Quantique, mais ça semble craquer de partout et de nouveaux développements apparaissent, comme si…

RENE JUSVEL

ASTROPHYSICS - Like a rope
With a title like that, it's going to be about string theory, you might say. Nay!
You know my penchant for astrophysics, gravitation, light ... I spotted a recent article on this topic by an independent researcher in the journal "La Recherche".
We had already approached the famous "linear density of Planck", here is a new version.
By definition, the notion of linear density comes into play with regard to vibrating strings - here we are!
In fact, the vibration of a string (for example) is conditioned by the tension T, the linear density λ and the length L of this one. Thus, the speed of the vibration wave is c = √(T/λ) or c² = T/λ
From there, we can find the Voltage T = c²λ.
What if we applied that to the Universe, space, vibration being light? We then have T = 1.21 * 1044. Oops, is that "Planck's force" = c4 / G !? This is the recent conclusion of Khalid Jerrari, which complements his "Spatial Theory" discussed in the article.
All the same, all that is strange: certainly no real contradictions with the Laws of Gravitation, General Relativity and Quantum Mechanics, but it seems to crack everywhere and new developments appear, as if ...

 

 

 

 

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20 mars 2021 6 20 /03 /mars /2021 17:49

Mouvement de répulsion : « Mécanique quantique », oh, c’est compliqué ! Mais « Entre deux mondes » : vous voilà intrigué…

C’est en fait le titre d’un article paru dans le dernier numéro de « Physical Review ». Et j’ai eu la même réaction.

D’ailleurs nous avions abordé ce sujet dans nos colonnes, il y a longtemps. Quoi de neuf, dans cet article, depuis ?

Diverses hypothèses, déjà formulées, existent, telle que celle, chez les astrophysiciens, de connexion d’un monde à un autre via un trou de ver, connexion entre un trou noir qui avale la matière, et un trou blanc qui la rejette dans un autre univers, voire le même, beaucoup plus loin.

Mais la plus intéressante concerne le phénomène d’intrication quantique, toujours inexpliqué. Il s’agit d’un phénomène où deux particules semblent former un système lié et présentant des états dépendant l’un de l’autre quelle que soit la distance qui les séparent.

L’auteur généralise cette notion à des particules qui appartiendraient à des mondes différents, parallèles… au point que ces mondes parallèles seraient eux-mêmes en interaction. Bref, une action dans l’un pourrait avoir des répercussions dans un autre… Etrange, non ?

A moins que le monde ne soit que le fruit de notre imagination : chaque fois que nous imaginons un truc, il devienne réalité dans un autre monde… parallèle ? Le fruit de l’observateur… M. Schrödinger ?

RENE JUSVEL

QUANTUM PHYSICS - Between two worlds
Repulsion movement: "Quantum physics", oh, that's complicated! But "Between two worlds": you are intrigued ...
This is actually the title of an article that appeared in the latest issue of "Physical Review". And I had the same reaction.
In fact, we broached this subject in our columns a long time ago. What's new in this article since?
Various hypotheses, already formulated, exist, such as that, among astrophysicists, of connection from one world to another via a wormhole, connection between a black hole which swallows matter, and a white hole which rejects it in a another universe, even the same, much further.
But the most interesting is the phenomenon of quantum entanglement, which is still unexplained. It is a phenomenon where two particles seem to form a linked system and exhibiting states dependent on each other regardless of the distance between them.
The author generalizes this notion to particles that would belong to different, parallel worlds ... to the point that these parallel worlds would themselves be interacting. In short, an action in one could have repercussions in another… Strange, right?
Unless the world is only the fruit of our imagination: every time we imagine something, it becomes reality in another world…? The fruit of the beholder ... Mr. Schrödinger?

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13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 10:03

Ca n’est pas courant, alors je vous le signale : une conférence virtuelle sur YouTube de Christophe Galfard. Si vous voulez découvrir les mondes parallèles… Ils n’existent pas que dans les livres, films, de Science-Fiction voire de jeux vidéo. Cette hypothèse est envisagée sérieusement, depuis longtemps, dans les milieux scientifiques. Notre monde évolue dans un espace et dans un temps. Un monde parallèle a ses propres dimensions d’espace et de temps.

Mais, comme les droites, les mondes parallèles ne se rencontrent jamais. Sauf que, en physique, on parle plutôt d’univers divergents. Bref, il y a un point initial à partir duquel 2 hypothèses (au moins) prennent réalités et donc constituent 2 mondes séparés, « parallèles ».

Quand un choix est fait – par hasard ou volonté – hop, nouvel univers !: l’autre choix potentiel possible devient réalité dans l’autre univers. Mais il n’y a pas de « porte » pour passer d’un univers à l’autre, sauf au point de divergence. En fait, tout cela vient de la Mécanique Quantique. Non, non, ne fuyez pas ! C’est en fait Hugh Everett qui a imaginé que ce qu’on appelle la fonction d’onde représente toutes les probabilités que telle ou telle chose se réalise, chaque probabilité représentant un monde différent. Je n’irai pas plus loin.

Seulement voilà : la réalisation dépend de l’observateur. L’expérience de pensée de Schrödinger, avec son chat, le montre fort bien.

D’autres mondes, proches du nôtre, existeraient : à découvrir…

RENE JUSVEL

PHYSICAL - Two worlds are said to be parallel ...
This is not common, so let me tell you: a virtual conference on YouTube by Christophe Galfard. If you want to explore parallel worlds… They don't just exist in books, movies, Sci-Fi or even video games. This hypothesis has been seriously considered in scientific circles for a long time. Our world evolves in a space and in a time. A parallel world has its own dimensions of space and time.
But, like straight lines, parallel worlds never meet. Except that, in physics, we talk more about divergent universes. In short, there is an initial point from which 2 hypotheses (at least) take on realities and therefore constitute 2 separate, “parallel” worlds.
When a choice is made - by chance or will - hop, new universe !: the other possible potential choice becomes reality in the other universe. But there is no "door" to go from one universe to another, except at the point of divergence. In fact, it all comes from Quantum Mechanics. No, no, don't run away! It was actually Hugh Everett who imagined that what is called the wave function represents all the probabilities of such and such a thing happening, each probability representing a different world. I won't go any further.
The only thing is: the realization depends on the observer. Schrödinger's thought experiment with his cat shows this very well.
Other worlds, close to ours, would exist: to be discovered ...

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20 février 2021 6 20 /02 /février /2021 12:04

Une dernière conséquence des travaux parus dans Nature à propos de la masse linéique de Planck que nous avions évoqués ici. J’avais d’ailleurs dit que j’y reviendrai.

Petit rappel : l’attraction universelle, que vous connaissez, F = G MM’/D², pouvait être remplacée par F = (1/ λ0ε0μ0) MM’/D² où G = 1/ λ0ε0μ0.

En fait, à longue distance, les influences électromagnétiques deviennent négligeables, il y a alors beaucoup de vide. Bref, ε et μ (permittivité électrique et perméabilité magnétique)  tendent à conserver leurs valeurs dans le vide ε0 et μ0. Ca bouge pas. Mais λ (masse linéique), lui, par contre, varierait vraiment. G varierait en fonction de λ.

Or, λ = M/D. Donc la fameuse relation de Newton deviendrait F = (1/ε0μ0) (1/(M/D) MM’/D² = (1/ε0μ0) (D/M) MM’/D² = … (1/ε0μ0) M/D.

Vous m’en direz tant…

Interprétation : l’attraction ne diminue avec la distance qu’en 1/D et non plus 1/D² (et même M/D et non M²/D²).

Et c’est ce qui est constaté dans les galaxies et, pour l’instant, expliqué par la présence hypothétique de matière noire !!!

Là donc, plus besoin d’inventer une matière noire : tout s’explique par la nouvelle formule.

Bon, j’arrête là car je vois que certains n’accrochent pas du tout.

RENE JUSVEL

ASTROPHYSICS - There is no dark matter !?
A final consequence of the work published in Nature about the linear density of Planck that we mentioned here. I said I would come back to that.
Small reminder: the universal attraction, which you know, F = G MM ’/ D², could be replaced by F = (1 / λ0ε0μ0) MM’ / D² where G = 1 / λ0ε0μ0.
In fact, at long distance, electromagnetic influences become negligible, so there is a lot of vacuum. In short, ε and μ (electrical permittivity and magnetic permeability) tend to keep their values ​​in vacuum ε0 and μ0. It doesn't move. But λ (linear density), on the other hand, would really vary. G would vary as a function of λ.
Now, λ = M / D. So Newton's famous relation would become F = (1 / ε0μ0) (1 / (M / D) MM '/ D² = (1 / ε0μ0) (D / M) MM' / D² =… (1 / ε0μ0) M / D.
You will tell me so much ...
Interpretation: attraction only decreases with distance in 1 / D and no longer 1 / D² (and even M / D and not M² / D²).
And this is what is observed in galaxies and, for the moment, explained by the hypothetical presence of dark matter !!!
There, therefore, no need to invent a dark matter: everything can be explained by the new formula.
Okay, I'll stop there because I see that some are not hooking at all.

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13 février 2021 6 13 /02 /février /2021 10:41

Lors de la pandémie que nous subissons, le virus COVID 19 initial mutait régulièrement, ce qui est naturel.

Et, parmi ces mutations, certains « variants » semblaient se répandre plus facilement et donc s’avérer plus dangereux. On parlait alors des variants « britanniques », « sud-Africains », « Brésiliens », voire « Japonais » parce que découverts, initialement, dans tel ou tel endroit.

Alors, ces variants, apparaissant ailleurs qu’en leur lieu d’origine, on se demandait comment ils avaient pu voyager…

Jusqu’au jour – en fait là, récemment – où l’Institut Pasteur a émis l’hypothèse, qui s’est confirmé depuis, qu’en fait, tout virus peut muter, certes, mais qu’il existe des probabilités plus grandes pour certaines mutations. Et c’est le cas des variants cités plus haut.

Et c’est logique, en plus. Le virus rencontrant des difficultés pour se répandre, donc survivre, mute vers une reproduction plus importante. Et c’est le cas.

Bref, les variants observés en France sont dus à des mutations qui ont eu lieu en France, tout simplement.

Et, pour sûr, le combat n’est pas terminé : d’autres mutations apparaitront, déjouant ainsi les protections, et même les vaccins !

La Guerre des Mondes ne fait que commencer…

RENE JUSVEL

HEALTH - A virus Made in France!
During the pandemic we are experiencing, the initial COVID 19 virus was mutating regularly, which is natural.
And, among these mutations, some "variants" seemed to spread more easily and therefore to be more dangerous. We used to speak of “British”, “South African”, “Brazilian” or even “Japanese” variants because they were initially discovered in such and such a place.
So, these variants, appearing elsewhere than in their place of origin, one wondered how they had been able to travel ...
Until the day - in fact there, recently - when the Pasteur Institute put forward the hypothesis, which has since been confirmed, that in fact, any virus can mutate, of course, but that there are greater probabilities for certain mutations. And this is the case with the variants mentioned above.
And that makes sense, too. As the virus finds it difficult to spread and therefore survive, mutates to greater reproduction. And that's the case.
In short, the variants observed in France are due to mutations that took place in France, quite simply.
And, for sure, the fight is not over: other mutations will appear, thus defeating the protections, and even the vaccines!
The War of the Worlds has only just begun ...

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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 10:51

IMC, vous savez : Indice de Masse Corporelle. Bon, difficilement applicable à l’Univers, évidemment.

En fait, il s’agit du rapport entre la masse de l’Univers et son « rayon ».

La notion de rayon de l’univers est ici, un peu spéciale : il s’agit, pour nous, de l’univers observable Jusqu’à où, théoriquement nous pourrions voir la limite de l’univers, donc observable. Nous ne développerons pas…

Et celle de masse correspond à tout ce qui existe dans l’univers, matière baryonique qu’ils disent, les savants, bref, de la matière. Existent peut-être d’autres formes type énergie…

Déjà là, pas simple. Pourquoi parler de ça ? C’est en fait la dernière hypothèse des successeurs de Bekenstein et Hawking (lui, vous le connaissez) : le rapport entre la masse de l’univers et son rayon serait égal à… la masse linéique de Planck ! Je vous avais dit précédemment que nous en reparlerions. Voilà !

Une autre conséquence étonnante signalée par cette bi-équipe : puisque l’univers est en expansion, alors le rayon augmente. Puisque la masse linéique = M/R, alors celle-ci diminue. Mais λ0 (masse linéique de Planck) = c²/G, ça veut dire que G augmente ou c diminue !!! G et c sont pourtant considérée comme des constantes. Contradictoire…

Ca devrait même être le contraire… mais peut-être pas !?...

RENE JUSVEL

COSMOLOGY - The BMI of the Universe
BMI, you know: Body Mass Index. Well, hardly applicable to the Universe, obviously.
In fact, it is about the relationship between the mass of the Universe and its "radius".
The notion of the radius of the universe is here a bit special: for us it is the observable universe Until, theoretically, we could see the limit of the universe, therefore observable. We will not develop ...
And that of mass corresponds to everything that exists in the universe, baryonic matter they say, scientists, in short, matter. There may be other forms of energy ...
Already there, not easy. Why talk about this? This is in fact the last hypothesis of the successors of Bekenstein and Hawking (him, you know him): the ratio between the mass of the universe and its radius would be equal to ... the linear density of Planck! I told you earlier that we would talk about it again. Here !
Another amazing consequence reported by this bi-team: since the universe is expanding, then the radius increases. Since the linear density = M / R, then this decreases. But λ0 (Planck linear mass) = c² / G, that means that G increases or c decreases !!! G and c are however considered as constants. Contradictory…
It should even be the opposite ... but maybe not!? ...

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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 18:26

Nous avions traité de la masse volumique, de la masse surfacique. Nous ne pouvions éviter de parler de la masse linéique ! Et oui : non pas la masse par unité de volume ou de surface, mais, cette fois, de longueur.

Cela est utilisé pour mesurer le poids d’un fil (laine, métal) mais sachez que Planck avait défini, en physique, une « masse linéique de Planck » ou « compacité », λ0, rapport entre la masse de Planck et la longueur de Planck. En fait λ0=c²/G. Et on y retrouve les trous noirs ! Bon, je n’irai pas plus loin et pas sûr que la suite de l’article intéresse beaucoup de monde… En fait, dans l’article paru dans Nature à propos des masses surfaciques (voir brève précédente), un chapitre y est consacré.

Alors on va essayer de faire simple : vous avez sans doute étudié au lycée la Loi de la Gravitation (Newton) ainsi que celle de l’électrostatique (Coulomb) sur l’attirance entre 2 masses ou 2 charges. Elles sont fort semblables. Pour la gravitation : F=GMM’/D² et pour l’électrique : F=(1/4πε0)*QQ’/D² où ε0 est la permittivité du vide.

Pour plus d’homogénéité, si on pouvait exprimer G de la même manière. Mieux : relier ε0, μ0 (perméabilité magnétique du vide, constante du même type pour le magnétisme) et G, ce serait cool… surtout qu’on sait que ε0 = 1/μ0c². C’est ce qui est proposé : on obtient F=(1/λ0ε0μ0)*MM’/D² où λ0 est la masse linéique de Planck.

Ca vous en bouche un coin !? Nous y reviendrons… Si, si !

RENE JUSVEL

PHYSICS - New for Planck linear density
We had dealt with the density, the surface mass. We could not avoid talking about linear density! And yes: not the mass per unit of volume or area, but, this time, of length.
This is used to measure the weight of a thread (wool, metal) but be aware that Planck had defined, in physics, a “Planck linear density” or “compactness”, λ0, the ratio between the Planck mass and the length of Planck. In fact λ0 = c² / G. And we find black holes there! Well, I will not go further and not sure that the rest of the article interests many people… In fact, in the article published in Nature about surface masses (see brief previous), a chapter is devoted to it .
So let's try to keep it simple: you probably studied in high school the Law of Gravitation (Newton) as well as the law of electrostatics (Coulomb) on the attraction between 2 masses or 2 charges. They are very similar. For gravity: F = GMM ’/ D² and for electric: F = (1 / 4πε0) * QQ’ / D² where ε0 is the permittivity of vacuum.
For more consistency, if we could express G in the same way. Better: to link ε0, μ0 (magnetic permeability of vacuum, constant of the same type for magnetism) and G, that would be cool ... especially since we know that ε0 = 1 / μ0c². This is what is proposed: we obtain F = (1 / λ0ε0μ0) * MM ’/ D² where λ0 is the linear density of Planck.
Do you have a corner in your mouth !? We will come back to it… Yes, yes!

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19 décembre 2020 6 19 /12 /décembre /2020 20:55

On connaissait évidemment la masse volumique, la masse surfacique nettement moins : celle d’un tissu, de papier, de tôle… C’est donc la masse par unité de surface.

Mais en astrophysique, quel intérêt ? Déjà, nous avions parlé, ici, de la fameuse membrane du trou noir, sa surface en quelque sorte. Et il était alors question que toute la masse soit concentrée dans cette membrane et que le trou noir, serait creux. Bref, alors il est possible de parler de masse surfacique. σ = M/4πR² où R est le rayon de Schwarzschild (du trou noir) et M sa masse.

Cette grandeur semble donc avoir, ne serait-ce que là, son importance. Mais elle apparaît désormais comme un paramètre notable par les astrophysiciens. Au point qu’une récente publication dans la fameuse revue Nature y est consacrée.

Par exemple, l’accélération – ce qui correspond au champ de gravitation – en dépend directement : l’accélération α = Gσ (G, constante de gravitation).

Et il est alors plus facile de manipuler la masse sur une surface plutôt que centrée en son centre de gravité ou barycentre. Et oui, lorsqu’un objet est attiré par une masse, par exemple une galaxie, il pénètre dans la galaxie, vers son centre, mais est alors aussi attiré par la masse de la partie de la galaxie déjà traversée !

Et cela explique, en partie, la matière noire… Nous y reviendrons.

RENE JUSVEL

ASTROPHYSICS - A basis weight?
We obviously knew the density, the surface mass much less: that of a fabric, paper, sheet metal ... It is therefore the mass per unit area.
But in astrophysics, what interest? Already, we had spoken, here, of the famous membrane of the black hole, its surface in a way. And it was then a question of all the mass being concentrated in this membrane and that the black hole would be hollow. In short, then it is possible to speak of surface mass. σ = M / 4πR² where R is the Schwarzschild radius (of the black hole) and M its mass.
This size therefore seems to have, if only there, its importance. But it now appears to be a notable parameter by astrophysicists. So much so that a recent publication in the famous journal Nature is devoted to it.
For example, the acceleration - which corresponds to the gravitational field - depends directly on it: the acceleration α = Gσ (G, gravitational constant).
And it is then easier to manipulate the mass on a surface rather than centered in its center of gravity or barycenter. And yes, when an object is attracted by a mass, for example a galaxy, it enters the galaxy, towards its center, but is then also attracted by the mass of the part of the galaxy already crossed!
And that explains, in part, dark matter… We will come back to this.

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