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21 janvier 2023 6 21 /01 /janvier /2023 09:39

Notre dernière chronique scientifique avait signalé l’article récent, dans la revue La Recherche,  de l’astrophysicien Alessandro Morbidelli de l’Observatoire de Nice Côte d’Azur concernant une hypothèse sur la répartition planétaire.

Déjà, nous avions donné l’élément essentiel définissant la distance d’une planète d’un système à la suivante et ce fameux et étrange facteur2sin(π/3).

Il restait à définir la distance de la 1ère planète, la plus proche de l’astre central. C’est là qu’apparaissaient des relents de la limite de Roche. Eh bien la voilà : D = (√(3) +(2 * Roche * e)) * π3 * Rc * √(1-e²)  où « Roche » est la constante de Roche (2,422849865), « e » l’excentricité de cette 1ère planète, Rc le rayon de l’astre central.

Et là, intéressant: contrairement à la formule du manuscrit trouvé, il n'y a point de rayon 0 hypothétique. Cela permet d'intégrer certains systèmes exo-planétaires où la 1ère planète est plus proche que Mercure ne l'est du soleil.

Mieux, elle s'applique aussi tout bêtement à la distance Terre-Lune!!!... et à tous les systèmes satellitaires naturels des planètes de notre bon vieux système solaire.

En fait, pour la formule globale regroupant les distances de toutes les planètes : vous la trouverez dans l’article. À lire donc si ça vous dit.

RENE JUSVEL

PLANETOLOGY - A Precise Planetary Sequel 2
Our last scientific column reported the recent article, in the journal La Recherche, by astrophysicist Alessandro Morbidelli of the Nice Côte d'Azur Observatory concerning a hypothesis on planetary distribution.
Already, we had given the essential element defining the distance of a planet from one system to the next and this famous and strange factor 2sin(π/3).
It remained to define the distance of the 1st planet, the closest to the central star. This is where hints of the Roche limit appeared. Well here it is:

D = (√(3) +(2 * Roche * e)) * π3 * Rc * √(1-e²)  where "Roche" is Roche's constant (2.422849865), “e” the eccentricity of this 1st planet, Rc the radius of the central star.

And there, interesting: contrary to the formula of the found manuscript, there is no hypothetical radius 0. This makes it possible to integrate certain exo-planetary systems where the 1st planet is closer than Mercury is to the sun.
Even better, it also quite simply applies to the Earth-Moon distance!!!... and to all the natural satellite systems of the planets of our good old solar system.
In fact, for the global formula grouping the distances of all the planets: you will find it in the article. Read it if you feel like it.

 

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31 décembre 2022 6 31 /12 /décembre /2022 11:07

Nous avions évoqué ici la découverte d’un manuscrit d’Édouard Roche, astronome et mathématicien du 19ème siècle, connu pour ses travaux concernant les systèmes planétaires, manuscrit donnant une équation de la répartition planétaire (distances au soleil). Ces travaux avaient été repris par Alessandro Morbidelli de l’Observatoire de Nice Côte d’Azur.
Et bien ce dernier nous livre, dans la revue « La Recherche », une partie du résultat de ses investigations.
Et, si on y retrouve trace de l’équation de Roche, dont la fameuse constante (2,422849865), le résultat en est un peu éloigné. En effet, masses volumiques, masses même, disparaissent. Seul subsiste le rayon de l’astre central ! Ce qui d’ailleurs donne plus de cohérence à l’équation finale dans le système SI (multiplier des carottes ne donne pas des poireaux si vous voulez). Et un facteur surprenant : 2sin(π/3) dont le 2cos(π/3)=1. On retrouve ainsi le coefficient multiplicateur 1,73 (en fait 1,732) pour passer d’une planète à la suivante. Pour affiner, il y ajoute l’excentricité des orbites : les planètes ne tournent pas tout à fait rond… Bref, pour « passer » d’une planète à la suivante, il suffit d’appliquer la relation, relativement simple : (D2 / (D1*2sin(π/3)))e = 1. « e » étant l’excentricité de la planète D1 qui en est le demi grand axe.
Mais comment définir la distance initiale, par exemple Soleil-Mercure ? C’est là qu’intervient quelque chose proche de la formule de Roche : la suite la prochaine fois…

RENE JUSVEL

PLANETOLOGY - A precise planetary sequence
We mentioned here the discovery of a manuscript by Édouard Roche, a 19th century astronomer and mathematician, known for his work on planetary systems, a manuscript giving an equation of the planetary distribution (distances from the sun). This work had been taken over by Alessandro Morbidelli of the Nice Côte d'Azur Observatory.
Well, the latter gives us, in the magazine “La Recherche”, part of the result of his investigations.
And, if we find traces of Roche's equation, including the famous constant (2.422849865), the result is a bit far from it. Indeed, densities, masses even, disappear. Only the ray of the central star remains! Which also gives more consistency to the final equation in the SI system (multiplying carrots does not give leeks if you want). And a surprising factor: 2sin(π/3) whose 2cos(π/3)=1. We thus find the multiplier coefficient 1.73 (in fact 1.732) to go from one planet to the next. To refine, he adds the eccentricity of the orbits: the planets do not turn quite round... In short, to "go" from one planet to the next, just apply the relatively simple relationship: (D2 / (D1*2sin(π/3)))e = 1. “e” being the eccentricity of the planet D1 which is its semi-major axis.
But how to define the initial distance, for example Sun-Mercury? This is where something close to the Roche formula comes in: more next time…

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3 décembre 2022 6 03 /12 /décembre /2022 10:48

Nous avions déjà signalé la chose lors de plusieurs articles : la notion de double vitesses. L’équipe de Yong-Ung, à l’époque, avait conjecturé la relation V²+c²=c0² où V était la vitesse de masse (en fait vitesse gravitationnelle) et c la vitesse de la lumière (qui peut varier). Quant à c0, c’était la constante de la vitesse de la lumière.

Ca semblait marcher et expliquer plein de choses.

Sauf qu’une des conséquences était alors que la vitesse d’expansion de l’Univers aurait dû être c0.

Et bien non ! L’expansion de l’univers semble être plus rapide !? Les chercheurs l’estiment, à partir de la valeur de la constante de Hubble, à près de 3,5 fois la vitesse de la lumière, rien que ça ! Et c’est Roger Penrose, dans sa quête de l’équation de l’Univers, qui vient de suggérer la correction. En fait, le c0 est égal à c00/π. Bref, la vitesse d’expansion de l’univers serait bien environ 3,5 fois celle de la lumière, en fait, π fois (3,14159…) plus rapide. Et plus logique pour un univers en hyper-sphère.

Donc, la formule initiale ne serait plus V²+c²=c0² mais V²+c²=(c00/π)² où c00 est la vitesse d’expansion de l’univers !

On pourrait penser que sinon, ça ne change pas grand-chose mais en fait si ! Nous le verrons, certes pour l’équation de l’univers mais aussi pour celle des trous noirs…

La Recherche est en constante évolution…

RENE JUSVEL

COSMOLOGY - The universe is growing even faster!
We had already pointed this out in several articles: the notion of double speeds. Yong-Ung's team, at the time, had conjectured the relation V²+c²=c0² where V was the speed of mass (actually gravitational speed) and c the speed of light (which can vary). As for c0, it was the constant of the speed of light.
It seemed to work and explain a lot of things.
Except that one of the consequences was then that the speed of expansion of the Universe should have been c0.
Well no ! The expansion of the universe seems to be faster!? The researchers estimate it, from the value of the Hubble constant, at nearly 3.5 times the speed of light, just that! And it is Roger Penrose, in his quest for the equation of the Universe, who has just suggested the correction. In fact, the c0 is equal to c00/π. In short, the speed of expansion of the universe would be about 3.5 times that of light, in fact, π times (3.14159…) faster. And more logical for a hyper-sphere universe.
So the initial formula would no longer be V²+c²=c0² but V²+c²=(c00/π)² where c00 is the expansion rate of the universe!
You might think that otherwise, it wouldn't change much, but in fact it does! We will see it, certainly for the equation of the universe but also for that of black holes...
Research is constantly evolving...

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24 juillet 2022 7 24 /07 /juillet /2022 11:37

Nous avions déjà abordé un peu le sujet, il y a longtemps, à propos des chanceux. Et bien l’Institut de Psychologie de Paris vient de réitérer.

Après avoir montré, à l’issue d’une étude test, que les intellectuels n’étaient pas chanceux, sous-entendu les non intellectuels le sont, une nouvelle étude a été menée à propos de tous les pouvoirs s’approchant du paranormal. Cela concerne donc la prémonition, la voyance, les pouvoirs de télépathie (plus ou moins), la perception extrasensorielle, le magnétisme, bref, tout ce qui entre dans le domaine de la parapsychologie.

Et les groupes qui en ressortent sont les mêmes : déficients intellectuels, mais aussi extravertis, artistes, « carpe diem », ont plus de prédispositions à ces pouvoirs alors qu’intravertis, intellectuels, raisonnables, réfléchis, n’en ont aucune !

Cela rejoint une autre conception : le langage classique, normal, souvent écrit, la formalisation, les références institutionnelles, feraient blocage à ces pouvoirs, un frein pour une autre forme de pensée où on retrouve d’ailleurs la musique, la peinture, bref, l’image, le son, les véritables perceptions sensorielles primaires.

Cela rejoint aussi un article passé montrant que le langage était un frein pour la pensée.

Une communication passant par d’autres voies que la parole ?

Cela me rappelle les sons et autres dans Rencontre du 3ème type.

RENE JUSVEL

PSYCHOLOGY - Paranormal powers
We had already touched on the subject a little, a long time ago, about the lucky ones. Well the Institute of Psychology of Paris has just reiterated.
After having shown, at the end of a test study, that the intellectuals were not lucky, implying the non-intellectuals are, a new study was carried out about all the powers approaching the paranormal. This therefore concerns premonition, clairvoyance, the powers of telepathy (more or less), extrasensory perception, magnetism, in short, everything that enters the field of parapsychology.
And the groups that emerge are the same: intellectually disabled, but also extroverts, artists, “carpe diem”, have more predispositions to these powers while introverts, intellectuals, reasonable, thoughtful, have none!
This joins another conception: the classical, normal language, often written, the formalization, the institutional references, would block these powers, a brake for another form of thought where we find moreover music, painting, in short, the image, the sound, the true primary sensory perceptions.
This also ties in with a past article showing that language was a hindrance to thought.
Communication through channels other than speech?
It reminds me of the sounds and such in Close Encounter of the Third Kind.

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16 juillet 2022 6 16 /07 /juillet /2022 13:04

D’habitude, on associe la mécanique relativiste (Einstein) aux grandes échelles de l’Univers, et la mécanique quantique à l’infiniment petit. Et d’ailleurs, concilier les deux théories pose souvent problème.

Pourtant, une porte de sortie de cette opposition semble apparaître.

En effet, d’après les derniers travaux au Centre de Physique Théorique, le macroscopique se comporterait comme le microscopique. Non pas à l’intérieur des trous noirs avec une « gravitation quantique » (vous connaissez ? Moi non plus) mais par plusieurs phénomènes observés faisant apparaître des fonctions sinusoïdales, ondulatoires.

Même masse et lumière seraient reliés, quant à leurs vitesses, par une relation trigonométrique ((V/c0)²+(c/c0)²=1 comme cos²+sin²=1 comme les ondes, nous en avions parlé ici. Ce qui avait permis de définir l’équation d’un trou noir. Et d’ailleurs cela rejoint les transformations de Lorentz chères à Einstein. Certes, un peu compliqué, j’admets.

Mais pas que ça. La répartition planétaire (l’éloignement des planètes au soleil), les « points de Lagrange » (endroits de stabilité orbitale), limite de Roche (là où un satellite finit pas se disloquer), seraient, d’après ces travaux, que des cas particuliers d’interférences d’ondes... gravitationnelles stables.

Pour résumer grossièrement, ondes et particules au niveau des atomes, gravitation ondulatoire et objets célestes au niveau de l’espace.

RENE JUSVEL

PHYSICS - Large-scale quantum mechanics?
Usually, we associate relativistic mechanics (Einstein) with the large scales of the Universe, and quantum mechanics with the infinitely small. And besides, reconciling the two theories often poses a problem.
However, a way out of this opposition seems to appear.
Indeed, according to the latest work at the Center for Theoretical Physics, the macroscopic would behave like the microscopic. Not inside black holes with “quantum gravity” (you know? Me neither) but by several observed phenomena showing sinusoidal, wave-like functions.
Same mass and light would be linked, as to their speeds, by a trigonometric relation ((V/c0)²+(c/c0)²=1 like cos²+sin²=1 like waves, we talked about it here. had made it possible to define the equation of a black hole. And besides, this joins the Lorentz transformations dear to Einstein. Admittedly, a little complicated, I admit.
But not only that. The planetary distribution (the distance of the planets from the sun), the "Lagrange points" (places of orbital stability), the Roche limit (where a satellite ends up breaking up), would be, according to this work, only special cases of stable gravitational wave interference.
To sum up roughly, waves and particles at the level of atoms, wave gravitation and celestial objects at the level of space.

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18 juin 2022 6 18 /06 /juin /2022 07:34

Nous avons régulièrement, ici, parlé des trous noirs. Donc, vous qui nous suivez, vous savez de quoi il retourne et, notamment, des récentes avancées sur sa compréhension. Je résume : un trou noir est un lieu de l’espace constitué essentiellement par une sphère – la membrane – qui attire tout sur son passage, par la force de gravitation, car la membrane (qui constitue donc le trou noir) a une masse colossale. A l’intérieur, il y aurait le vide à nouveau. Et oui : c’est un trou !... Et la force de gravitation, à l’intérieur, attirerait vers la membrane, c’est la masse, et non plus vers le centre.

Alors quoi de plus tentant que de trouver une belle équation qui représenterait tout ça ?! Et bien c’est fait ! Enfin, si elle s’avère exacte. C’est le fruit des recherches de l’équipe de Kip Thorne, fameux Prix Nobel 2017, spécialiste des trous noirs. Allez, ne nous refusons rien, je vous la donne : V²=c0²*cos²(π/(D/(GM/c0²))+1).
          En fait, c’est la Loi de la Gravitation où on ne parle plus de force mais de vitesse dépendant de la distance au centre. Bref, V est la vitesse dit de libération, c0 la vitesse de la lumière dans le vide, D la distance au centre du trou noir,  G la constante de gravitation, M la masse du trou noir. Ou, plus simplement, V=c0*cos(π/(D/(GM/c0²))+1). Et la vitesse de la lumière, elle, serait c= c0*sin(π/(D/(GM/c0²))+1). Elle est complémentaire de l’autre par c0²=c²+V², d’où les sinus et cosinus.

Certes un peu plus compliqué que V²=GM/D, et différente de la théorie de MOND, mais Newton aurait sûrement aimé…

RENE JUSVEL

ASTROPHYSICS - A black hole equation?
We have regularly here talked about black holes. So, you who follow us, you know what it's all about and, in particular, recent advances in its understanding. To summarize: a black hole is a place in space consisting essentially of a sphere – the membrane – which attracts everything in its path, by the force of gravity, because the membrane (which therefore constitutes the black hole) has a colossal mass . Inside, there would be emptiness again. And yes: it's a hole!... And the force of gravitation, inside, would attract towards the membrane, it's the mass, and no longer towards the centre.
So what could be more tempting than to find a beautiful equation that would represent all of this?! Well its done ! Well, if it turns out to be correct. It is the result of research by the team of Kip Thorne, famous Nobel Prize 2017, specialist in black holes. Come on, don't refuse us anything, I give it to you: V²=c0²*cos²(π/(D/(GM/c0²))+1).
In fact, it is the Law of Gravitation where we no longer speak of force but of speed depending on the distance from the center. In short, V is the so-called escape velocity, c0 the speed of light in vacuum, D the distance to the center of the black hole, G the gravitational constant, M the mass of the black hole. Or, more simply, V=c0*cos(π/(D/(GM/c0²))+1). And the speed of light would be c= c0*sin(π/(D/(GM/c0²))+1). It is complementary to the other by c0²=c²+V², hence the sines and cosines.
Certainly a little more complicated than V²=GM/D, and different from the MOND theory, but Newton would surely have liked…

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14 juin 2022 2 14 /06 /juin /2022 11:25

Etrange constatation faite dans les pays chauds : lors de leurs migrations, les cigognes ont tendance à choisir les pilonnes portant des antennes relais téléphoniques pour faire leur nid. Certes c’est toujours en hauteur, mais moins sur les toits des maisons et bâtiments administratifs, les remparts, très peu d’arbres, de poteaux téléphoniques ou de pilonnes même électriques. Et l’option « téléphonique » a été d’emblée choisie, supplantant les autres lieux de nichées d’avant. Allez donc au Maroc, dans la région de Rabat, et vous le constaterez.

Mais d’où vient donc cette préférence ? Question que ce sont posées les biologistes. Et la réponse a été trouvée (ou plutôt proposée) par le docteur Aldina Franco de l’Université d’East Anglia (Angleterre) et Imad Cherkaoui de l’Université Moulay Ismaïl de Meknès (Maroc).

En fait, c’est le résultat d’un « dérèglement » du système d’orientation des cigognes : nous savions que les oiseaux migrateurs, en général, s’orientaient grâce à leur « boussole biologique » suivant les lignes de champ magnétique terrestre.

Elles seraient encore plus sensibles aux ondes émises par les relais téléphoniques (téléphonie portable) et donc attirées par les antennes relais, au point de s’en rapprocher le plus possible et y élire domicile.

Une étude est donc menée pour savoir si cela entraîne des conséquences néfastes pour leur navigation et migration.

Ce phénomène apparaîtra-t-il en France ? Des bébés geeks ?

RENE JUSVEL

BIOLOGY - Storks are networked
Strange observation made in hot countries: during their migrations, storks tend to choose the pestles carrying telephone relay antennas to make their nest. Certainly it is always high up, but less on the roofs of houses and administrative buildings, the ramparts, very few trees, telephone poles or even electric pylons. And the “telephone” option was chosen from the outset, supplanting the other brood places before. So go to Morocco, in the region of Rabat, and you will see it.
But where does this preference come from? Question that biologists are asking. And the answer was found (or rather proposed) by Doctor Aldina Franco of the University of East Anglia (England) and Imad Cherkaoui of the Moulay Ismaïl University of Meknes (Morocco).
In fact, it is the result of a "dysregulation" of the orientation system of storks: we knew that migratory birds, in general, orient themselves thanks to their "biological compass" following the lines of the Earth's magnetic field.
They would be even more sensitive to the waves emitted by telephone relays (mobile telephones) and therefore attracted by the relay antennas, to the point of getting as close as possible to them and taking up residence there.
A study is therefore being carried out to find out if this has harmful consequences for their navigation and migration.
Will this phenomenon appear in France? Geeky babies?

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21 mai 2022 6 21 /05 /mai /2022 18:37

Nous avions parlé récemment ici des ondes gravitationnelles, comme nous évoquions aussi les ondes lumineuses (électromagnétiques).

Elles se déplacent à la vitesse c (300.000km à la seconde). Mais sur quel support ? Pas comme les vagues, sur la mer ou dans l’air comme le son. On supposait jadis un éther… Mais c’est en fait l’espace qui vibre.

Bon, d’accord, mais cela suit-il les lois que suivent les autres ondes? Il semble que oui, d’après les derniers travaux de l’Institut des Sciences de la Lumière !? Par exemple, pour la vitesse, elle ne serait pas forcément toujours la même mais serait définie, comme les autres, par la formule C=√(T/lambda) où T est la tension de l’espace et lambda la masse linéique (masse par unité de longueur) de ce même espace. La masse linéique et tension  du vide étant la masse linéique et force de Planck.

Mais alors, il existerait une tension de l’univers ?!

Oui ! Et cette tension serait… c4/G où G est la fameuse constante de gravitation de Newton et c la vitesse de la lumière dans le vide. Une force de 12,1*10*43 N rien que ça !!! Bref, très rigide. Celle-ci ne changerait pas d’un endroit à l’autre mais augmenterait avec l’expansion de l’univers, avec le temps comme un ballon qui gonfle.

Par contre, la vitesse de la lumière diminuerait si présence d’une masse (la masse linéique augmente alors).

Que la Force soit avec vous !...

RENE JUSVEL

ASTROPHYSICS A tense universeDe

We recently spoke here of gravitational waves, as we also mentioned light (electromagnetic) waves.

They move at speed c (300,000 km per second). But on what medium? Not like waves, on the sea or in the air like sound. We used to suppose an ether… But it is in fact space that vibrates.

Well, okay, but does it follow the laws that other waves follow? It seems so, according to the latest work of the Institute of Light Sciences!? For example, for the speed, it would not necessarily always be the same but would be defined, like the others, by the formula C=√(T/lambda) where T is the tension of space and lambda the linear mass (mass per unit length) of this same space. The linear mass and tension of the vacuum being the linear mass and force of Planck.

But then, there would be a tension of the universe?!

Yes ! And this tension would be… c4/G where G is Newton's famous gravitational constant and c the speed of light in vacuum. A force of 12.14*1043 N just that!!! In short, very rigid. This would not change from place to place but would increase with the expansion of the universe, over time like an inflating balloon.

On the other hand, the speed of light would decrease if there is a mass (the linear mass then increases).

May the force be with you !...

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17 mai 2022 2 17 /05 /mai /2022 08:22

Ce fût un très bon titre de roman de sciences fiction. Mais là, c’est du sérieux. C’est la dernière découverte, ou plutôt hypothèse car non encore confirmée, de l’équipe du Centre de neurobiologie de Marseille.

Au niveau de l’hypothalamus se situerait un reste minuscule d’une glande ou plutôt lieu permettant à un être vivant de « voir » le temps (d’où le titre) comme l’œil permet de percevoir l’espace. Cette faculté aurait été annihilée lors de l’évolution du vivant car incompatible avec l’instinct de survie : imaginez, voir sa propre mort.

Mais pas totalement disparue. D’où possibilité de vision de l’avenir chez certaines espèces voire même chez certains humains. On peut appeler ça prédiction, prémonition, voyance, intuition…

Attention : la vision du passé n’a rien à voir avec le souvenir, que l’on pourrait presque plus rapprocher de l’intelligence artificielle.

Si ça se confirme, cela pourrait influencer jusqu’à la physique. Car alors confirmation que le temps serait bien une dimension comme les 3 dimensions spatiales…

Mais alors, l’arbitraire, la destinée, le libre arbitre, la probabilité les mondes parallèles,... ?

Après l’oreille interne, ou la faculté de certains animaux de détecter les champs magnétiques et s’en servir pour s’orienter, on découvre toujours de nouvelles possibilités de notre cerveau !

RENE JUSVEL

BIOLOGY - The eye of time .

It was a very good science fiction novel title. But this is serious. This is the latest discovery, or rather hypothesis because it has not yet been confirmed, by the team from the Marseille Neurobiology Center.

At the level of the hypothalamus would be a tiny remnant of a gland or rather a place allowing a living being to "see" time (hence the title) as the eye can perceive space. This faculty would have been annihilated during the evolution of the living because it is incompatible with the survival instinct: imagine, seeing your own death.

But not completely gone. Hence the possibility of vision of the future in certain species or even in certain humans. We can call it prediction, premonition, clairvoyance, intuition...

Attention: the vision of the past has nothing to do with the memory, which could almost be closer to artificial intelligence.

If this is confirmed, it could even influence physics. Because then confirmation that time would indeed be a dimension like the 3 spatial dimensions...

But then, arbitrariness, destiny, free will, probability, parallel worlds,...?

After the inner ear, or the ability of certain animals to detect magnetic fields and use them to orient themselves, we are always discovering new possibilities of our brain!

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23 avril 2022 6 23 /04 /avril /2022 21:25

Les ondes gravitationnelles, encore un sujet d’astrophysique qui fait rêver, à la manière des trous noirs. Ces vibrations de l’espace prévues par la Relativité Générale et enfin détectées, un siècle plus tard, en 2015 suite à la collision de 2 trous noirs.

On savait qu’elles se « déplaçaient » à la vitesse de la lumière mais la similitude se limitait à ça. Et voilà qu’une nouvelle révolution se prépare : d’après le CNRS, l’onde gravitationnelle ne serait qu’un aspect de l’onde électromagnétique, la lumière…

Nous en avions déjà parlé dans nos colonnes : l’onde serait gravito-électromagnétique ! Les champs électrique et magnétique seraient perpendiculaires au déplacement, la gravitationnelle serait dans le sens du déplacement et même que c’est cette onde qui provoquerait les 2 autres champs, par accélérations et ralentissements successifs. Tout serait défini par la variation de la masse linéique de l’espace et par la constante de gravitation G (vous savez : Newton !)… !?

Si la fréquence reste la même que l’onde électromagnétique associée, son amplitude y serait extrêmement faible, indétectable avec nos instruments actuels… Cependant, repérable, très faiblement, lors de rayonnement gamma (les plus puissants), lors de phénomènes cosmiques tels que fusion d’étoiles à neutrons.

C’est l’expérience qui sera menée au CERN : détecter une onde gravitationnelle à partir d’onde électromagnétique de très forte énergie…

RENE JUSVEL

PHYSICS - Gravitational waves light up
Gravitational waves, another subject of astrophysics that makes you dream, like black holes. These vibrations of space predicted by General Relativity and finally detected, a century later, in 2015 following the collision of 2 black holes.
We knew that they "moved" at the speed of light but the similarity was limited to that. And now a new revolution is brewing: according to the CNRS, the gravitational wave is only one aspect of the electromagnetic wave, light...
We had already talked about it in our columns: the wave would be gravito-electromagnetic! The electric and magnetic fields would be perpendicular to the displacement, the gravitational one would be in the direction of the displacement and even that it is this wave which would cause the 2 other fields, by successive accelerations and decelerations. Everything would be defined by the variation of the linear mass of space and by the gravitational constant G (you know: Newton!)…!?
If the frequency remains the same as the associated electromagnetic wave, its amplitude would be extremely low there, undetectable with our current instruments... However, detectable, very weakly, during gamma radiation (the most powerful), during cosmic phenomena such as fusion neutron stars.
This is the experiment that will be carried out at CERN: detecting a gravitational wave from a very high energy electromagnetic wave...

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